Avant de commencer, deux ou trois mots… Ça fait presque de 3 mois maintenant. 3 mois que des gens meurent tous les jours. 3 mois que des villes, jadis berceaux de grandes civilisations, capitales de dynasties, sont assiégés. Et hier, on a atteint un summum de barbarie. L’extrême opposé du raffinement des cours des khalifats damascènes.
Le 29 mai, un jeune adolescent de 13 ans, Hamza Al-Khateb, a été raflé par les forces armées du régime. Il est revenu hier à ses parents, mort. Si cela ne suffisait pas, il est revenu bleu et gonflé à cause des coups, le cou brisé, criblés de balles et le sexe coupé.
Juste une pensé pour toi Hamza, repose en paix. Nous te ferons justice.
Aujourd’hui, vu que je suis partie sur une lignée d’éditos sur la révoltions syrienne, j’ai envie de vous parler de la diaspora Syrienne et de son action.
Il faut savoir que la Syrie est le seul pays au monde à avoir autant de ressortissants sur son territoire national qu’à l’étranger. Il n’y a pas une famille sans membres expatriés. Une partie de cette diaspora est volontaire, mais la majorité est subie. Les gens sont partie pour vivre correctement, parce qu’ils étaient recherchés, ou pour toutes autres motifs peux réjouissants.
Dans de telles conditions, je vous laisse imaginer ce que peuvent ressentir les Syriens qui vivent à l’étranger quand ils découvrent ce qui se passe chez eux. Mais comment se mobilisent-t-ils et que risquent-t-ils ?







