@TheRealGeekette La liberté ou la restriction, quelle est la clé succès ?
Je l’ai promis par tweet, le voici: le billet troll ! Alors, la liberté est-elle la clé de la réussite ? Ou au contraire la restriction l’est-elle? Je vais cependant essayer de ne pas donner un avis fermé mais plutôt des pistes de réflexions, laissant ainsi le champ ouvert au débat. Pardonnez moi d’avance si je suis trop engagé d’un coté.
Hier, le lundi 5 octobre 2009, Adobe, lors de sa conférence MAX a Los Angeles, a annoncé la sortie du très attendu Flash 10.1. Cette nouvelle version très attendue de la machine virtuelle d’Adobe, marque notamment le premier pas vers l’Open Screen Projet. Un projet plutôt génial portant sur l’interaction entre le net et l’utilisateur. Je n’en dis pas plus sur le sujet au niveau technique, je vous conseille de lire l’article de Clubic et cette note technique très précise en anglais. Mais quel est le rapport entre cette nouvelle et les politiques de restrictions et d’ouvertures des differents constructeurs ? Quelques tweet valent mieux que de longs discours !
@TheRealGeekette : Flash 10.1 pour tous sauf l’iPhone ! http://bit.ly/4oRLp
@MadeInSyria : @TheRealGeekette Faut les comprendre… adobe air ça fait trop de concurrence…
@TheRealGeekette : @MadeInSyria personnellement je pense pas que ce soit la raison principale….
@MadeInSyria : @TheRealGeekette on a vu apple refuser le java, refuser du flash, refuser des applis. J’ai toujours trouvé ça pas clean, no concurrence…
@TheRealGeekette : @MadeInSyria c’est peut-être pour ça que ça fonctionne aussi bien
@MadeInSyria : @TheRealGeekette nous rentrons dans du troll mon amie
L’ouverture ou la restriction est-elle la clé du succès ? « OpenSource vs Proprio »
@TheRealGeekette : @MadeInSyria L’ouverture ça parait être la bonne solution mais on voit très bien la quelle fonctionne le mieux dans cette situation…
@MadeInSyria : @TheRealGeekette Tu l’auras voulu ! Demain si je trouve une petite heure je diserte là dessus sur mon site
@TheRealGeekette : @MadeInSyria Ok pourquoi pas
en attendant je te souhaite une bonne nuit
Vous l’aurez compris : TheRealGeekette (TRG) et moi sommes arrivés assez rapidement au débat « Open Source vs Propriétaire » (En aparté, je vous conseil de suivre les tweets de TRG, c’est une personne avec une vision du web et des NT plus qu’intéressante : elle n’est pas informaticienne, son point de vu est plus proche de celui de l’utilisateur final, tout en étant éclairé. En bref, followez, vous m’en direz des nouvelles !).
Doit-on restreindre et fermer le développement pour une plateforme donnée ? La restriction ne permet-elle pas, après tout, de mieux maitriser la qualité des produits dérivés ? De plus cette restriction n’est-elle pas une bonne garantie financière : elle empêche la concurrence ? Ou au contraire, doit-on ouvrir les plateformes au développement libre et sans contrôle ? La liberté n’est-elle pas le moteur de l’innovation ?
Je vais essayer de donner mon avis sur le sujet pour lancer le débat (et parce que c’est quand même mon blog et que je dois y mettre mon avis…).
Pour moi, le libre est la garantie d’une évolution et d’une innovation certaine. En effet, lorsqu’on donne la liberté la plus absolue aussi bien au niveau du développement qu’au niveau de la publication, on s’assure de développer la concurrence. Le grand vainqueur est donc l’utilisateur ! Ce qui n’est pas le cas d’une plateforme fermée et/ou contrôlée : si le superviseur juge le produit trop « dangereux » pour ces intérêts, le produit (aussi génial soit-il) passe aux oubliettes. Le principal intérêt d’un tel fonctionnement profite donc à l’entreprise qui supervise l’activité (pas de concurrence).
En parallèle il faut avouer qu’en contre partie de cette façon de fonctionner, la qualité des produits dérivés est supérieure (vous l’aurez compris, je m’appuie sur l’exemple Iphone/Andoid). On retrouve pas mal d’applications bâclées, mal codées, ou carrément des applications ne fonctionnant pas dans l’Android Market alors que l’App Store est beaucoup plus propre à ce niveau.
Quand au jugement qu’apporte mon amie TRG sur le succès de l’Iphone, je ne m’exprimerai pas dessus : les vrais concurrents de l’Iphone débarquent à peine, et selon moi, ils ont de l’avenir. So wait and see
.
L’exemple d’Apple illustre bien ce conflit. A l’heure actuelle, Apple refuse et reste hermétique au format d’Adobe là où l’ensemble des ces concurrents ont décidé de l’incorporer. En effet, il semble qu’Adobe Air et son incroyable FLEXibilité (oh le jeu de mot geek !) représente une menace. Mais jusqu’à quand ? L’acceptation de ce format semble devenir inévitable avec l’explosion de son utilisation. Renier ce fait serai prétentieux, inconscient, et reviendrai à rejeter une tranche non négligeable d’utilisateurs.
Nous entrons dans une ère où la guerre des business models jeunes et émergents fait rage. Le temps nous dira lequel/lesquels de ces modèles est/sont viable(s) et à quel prix.
Oui au final j’ai fait court ! Je n’en voyais pas le bout et si je devais me lancer un plus, je crois que j’aurai finis en thèse de doctorat… Je préfère attendre vos réactions et avis avant de continuer à m’expliquer… Du moins si vous avez envie de réagir
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Je ne vais surement pas être aussi bon orateur que toi, mais je vais faire ce que je peu pour défendre mon iphone avec mon Mac
La réponse à pourquoi Apple refuse le java ou le Flash sur son produit n’a rien à voir avec ce que tu évoques ici, je m’explique…
Il ne s’agit absolument pas d’un « complot anti-conccurence et anti-opensource » pour la simple et bonne raison que ça n’ai pas la politique d’apple, Apple a toujours utilisé, défendu, et aidé l’open-source (Grand-central, WebKit, etc…).
Tu écris « Pour moi, le libre est la garantie d’une évolution et d’une innovation certaine », je suis absolument d’accord avec toi, et je crois qu’Apple, dans le système économique actuel, à justement parfaitement su utiliser le monde du libre, pour en tirer des bénéfices, de la vitesse de développement, une qualité exemplaire, et a aussi lui même contribué à ce monde merveilleux
Maintenant pour tenter de t’expliquer pourquoi Apple fait ce choix de refuser Java ou Flash, j’aimerai que tu regardes l’apparence des applications Iphones…. et la qu’est ce qu’on remarque ? Houa !!! Magique, elles s’utilisent toute de la même manière, avec la même simplicité !
Et devines à quoi ça sert ? Ca contribue simplement à l’homogénéité visuel de l’OS, et à la simplicité d’utilisation. Merci Cocoa !!
Donc… Apple à crée une interface de développement puissante avec des frameworks qui ont fait leurs preuves, l’ensemble des développeurs Mac et iphone sont compétents et on a de superbes applications…
Maintenant, tu voudrais l’ouverture, c’est à dire la possibilité de créer des applications en Java, en Flex, ou en Action script, avec des visuels totalement différents selon le langage utilisé ? Moi ça me tente pas du tout… J’aime l’homogénéité, tout comme 95% des utilisateurs, d’ou ce choix de la part d’Apple (On ne va tout de même pas obliger une société à utiliser un système alternatif moins performant et moins adapté à l’utilisateur !)
Après, que tu veuilles une liberté de bidouiller inutilement l’OS de ton téléphone avec des logiciels dangereux ou en trifouillant la structure, c’est ton choix, mais ça ne sert à rien (il y as des applications pour 99% des besoins)
La liberté de maitrise logiciel sur un produit informatique, elle est :
- inutile sur un téléphone
- peu présente sur windows
- Très présente sur Mac OS X et sa compatibilité avec l’ensemble des binaires BSD et Linux.
- Complète sur un UNIX totalement libre.
Après il n’y a plus qu’as choisir, et en ce qui me concerne et parce que je peu me le permettre, le choix iphone OS / Mac OS / Arch Linux est parfait.
Laissons une liberté au entreprise pour créer des produits correspondant au besoin de chacun ! Dans la vie de tout les jours, je ne veux pas d’applications non fonctionnelles sur mon iphone ou mon Mac, et je veux faire les choses rapidement !
Sinon j’utiliserai les produits microsoft… ou je m’embêterai à gérer les dépendances sur un autre unix…
ps : j’utilise Arch ou FreeBSD uniquement pour de la configuration serveur, rien d’autre.
Et saches que je n’ai jamais fait un commentaire aussi long de ma vie !
Mon très cher ami David, content de voir que tu as rédigé ta réponse et j’en attendais pas moins de toi, mon détracteur principal dans ma croisade contre Mac sous sa forme actuelle. Je suis honoré du plus long commentaire de l’Histoire de Mr Manson !
En ce qui concerne l’homogénéité visuelle des applications, je ne pense pas et loin de là que ce soit un obstacle. Tout les langages boycottés ont possibilité d’être « customisier » graphiquement. Adobe avec Flex en a même fait sa marque de fabrique. Il en est de même avec Java, je trouve personnellement que Spotify a un look-and-feel très « Mac ».
Je trouve ça donc assez étriqué de réduire la liberté de développement dans un soucis d’homogénéité. Surtout lorsque cette homogénéité peut être apporté et validé dans son process de diffusion des application sur l’App Store.
En parallèle, et même si on considère Apple comme étant de bonne foie, comment nier son jeu « d’anti-concurrence » en voyant ce qui se passe en ce moment avec Google ? (ICI).
On reproche très souvent à Microsoft sa politique propriétaire (et c’est un fait) mais on oublie souvent les pratiques d’Apple, ultra-protectionniste. Il y a quelques jours, je lisais sur le net (je retrouve plus le lien) : « voilà, comme d’habitude, Apple va encore se perdre comme il y a quelques années parce que tout est trop cher et fermé alors que le produit en lui même est révolutionnaire ».
Je rejoins david dans ce qu’il dit par rapport à l’homogénéité des applications. Pour le look and feel c’est possible bien sur mais tous les développeurs jouerons le jeux? Je pense pas, c’est pas pour rien qu’apple a sa propre version java.
Pour le cas de spotify comparé à d’autres application mac, aussi belle soit l’interface elle fait un peu tache car elle ne « respecte pas » le look habituel des applications sous mac.
Pour le cas de google le problème c’est la VOIP et donc en partie liée aux opérateurs, AT&T semble avoir ouvert la VOIP sur son réseau mais ce n’est pas le cas des autre opérateurs. Une application VOIP risque de cassé le marché des opérateur donc ce problème dépasse la partie Apple.
Une fois de plus n’est ce pas le rôle du processus de validation d’Apple ? Il est très simple de proposer un kit graphique Java ou Flex et les applis ne répondant pas au critère n’ont qu’à être refusée.
En ce qui concerne Google Voice, l’argument avancé et la duplication du coeur d’appel de l’Iphone. Et même si il s’agit d’une peur de concurrence de la part des opérateurs, cette même application est disponible sur Android et ça n’a posé de problèmes à aucun opérateur vendant des Google Phone. Apple est-il censé penser aux intérêts des opérateurs ou de l’utilisateur ? Et Apple serait-il intimidé par des opérateurs alors qu’il leur impose des ventes à perte ? (une étude danoise montre le gouffre financier que représente l’Iphone pour les opérateurs).
Moi aussi je vais intervenir. Je veux être acteur!
Je me positionnerais du même coté que David et Damien. Dans le sens où l’homogénéité des applications est importante chez Apple et que le look&feel que l’on connait est sa marque de fabrique.
J’ai envie de dire que les 3 grandes familles d’OS sont très bien démarquées et c’est généralement à leur avantage. D’un coté Apple avec son style, de l’autre Linux avec le libre et sa communauté, et enfin Windows pour la diversité, la qualité (pro) des produits. Dès qu’un des OS tente de marcher sur les plates-bandes d’un concurrent c’est généralement à son détriment.
Apple l’a bien compris, et reste « campé » sur ses positions. Même si je n’aime pas Cocoa, il faut avouer qu’il est adapté aux produits Apple.
J’irais même jusqu’à dire (et ça risque de virer au troll), que la chamaille entre Macuser et Windowsien vient justement du fait que Windows offre de nombreux produits rarement homogènes alors que Apple dans le but de garder son style, « limite » le développement. Les Windowsien se trouvent donc démuni sous Mac et les Macusers sont perdus sous Windows
Donc pour conclure, je comprend tout à fait la position d’Apple même si j’aime avoir le choix de langage.
(Fiouuf, c’est fatiguant, car moi non plus, j’ai jamais rédigé un Com aussi long…)
Hello
Je ne poste plus beaucoup de commentaires sur des blogs Français car il faut bien dire que la plupart ne font que répéter l’actualité de ce qui se passe ici en J+1 ou J+2. Mais là, voici une note qui mérite un commentaire
Tout d’abord, en petit disclosure, j’utilise un Mac depuis 3 ans maintenant. Et je dois dire que c’est la chose la plus formidable qui m’est arrivé dans ma vie numérique. Je ne sais pas si tu as utilisé un Mac sur la durée, mais si Mac est si apprécié, c’est parce qu’il répond à une règle de base de le design UX (Interactivité):
DON’T MAKE ME THINK
Des chercheurs ont observés des pilotes de chasses lors d’une séance de tirs, en leur disant que sur la période de l’entrainement, ils auraient deux fenêtre de tirs idéales. Il paraît donc censé de croire qu’ils auraient attendu ces deux fenêtre de tirs pour tirer. Eh bien non, car face à un choix, l’être humain ne choisi pas, il prends la première solution qui lui convient un minimum. C’est l’instinct de survie, c’est comme ça.
En informatique, c’est comme ça. Personne ne lit les boites de dialogues, personne n’explore les menus. Les gens sont dans une routine qui les pousse à utiliser des automatismes pour accomplir des actions. Donc pour qu’une interface (et c’est bien là le plus important puisque l’utilisateur finale se fou complètement de ce qui se passe derrière) il est important que l’application se comporte de A à Z comme une application native. Non pas native pour la machine (on s’en branle) mais pour l’utilisateur. Tu t’attends, dans une application, à ce que CTRL C et CTRL V te copie-colle quelque chose. Tu t’attends à ce qu’en cliquant sur F1 tu tombes sur l’aide. Là je ne parle que de l’interface clavier, mais c’est pour te montrer à quel point c’est évident. Tu trouverais étrange que ce soit CTRL P pour coller sur une application X, n’est-ce pas ?
Eh bien c’est la même chose pour ce qui est interface visuelle. Quand tu as une boîte de dialogue, tu t’attends à ce que l’appuie sur la touche entrée valide le choix par défaut, tu t’attends à ce que l’appuie sur le bouton agrandir agrandi la fenêtre et que, pour les applications de veille comme un client Twitter, l’appuie sur la touche fermer place l’application dans les taches système (le truc à coté de l’horloge).
C’est important car comme je l’ai dit, même si tu écris explicitement qu’il faut appuyer sur CTRL P pour coller, les gens continuerons d’appuyer sur CTRL V. Parce qu’ils ne pensent pas, les gens sont des robots sans cerveaux.
FUCK THIS UX
Le problème de Flex, AIR et autres, c’est qu’ils ont été pensé pour les développeurs. C’est vraiment génial de pouvoir développer une application qui puisse être utilisée à la fois sur Windows, Mac et Linux. Mais d’un point de vue utilisateur, qu’est-ce que ça donne ?
C’est ok pour Windows qui après tout ne respecte pas l’utilisateur, mais sur Mac quand tu installe une application, soit tu glisses-déposes l’icône de l’application, soit tu utilises un installeur qui est le meme pour tous. Quand tu installes une application AIR, tu dois installer le module AIR (cela reste compréhensible mais bon, pas tellement : Qu’est-ce que c’est que ça ? Ce n’est pas ce que je veux installer. Est-ce que c’est mon application ? Devrais-je lancer AIR pour lancer le programme que je veux ?). En ensuite tu dois installer ton application dans un installer qui n’a l’air de rien (interface grise au gros bouton, ça passe ni dans Mac OS X, ni dans Windows, ni dans Linux).
Ensuite, je ne parle que de ce que je connais évidement, une application AIR ne respecte pas l’UX du système d’exploitation. Utilise une application AIR et tu verras que tu seras très vite conscient qu’il y a un truc qui cloche. Ça marche, mais c’est quand même bizarre.
Comme les deux Damien l’ont si bien remarqué, il est important que l’UI soit homogène, ça sucks sinon. Et Spotify sucks. Ça ressemble peut être à Mac sur Windows, mais ce n’est pas le cas sur Mac. Il y a un pas énorme entre iTunes et Spotify comme il y en a un entre Safari et Firefox.
LES PERFORMANCES
L’autre point noir, c’est les performances.
Si Apple a prohibé Flash sur ses iPhone, c’est en partie pour cela. Apple appuie de nombreux standards ouverts et documentés grâce à son moteur WebKit (HTML5, CSS3) et Google fait de même avec Chrome (basé sur WebKit) et Gears. Ces technologies représentent le futur du web comme système d’exploitation. Flash est trop gourmands et est clairement utilisé pour tout et n’importe quoi. Flex l’est moins mais il n’empêche qu’il n’a pas la réactivité d’un site Internet (ni d’un logiciel d’ailleurs).
La grosse utilisation du Flash de nos jours est les vidéos sur Internet, et il est déjà possible de faire autrement en utilisant HTML5. CSS3 permet ensuite de faire des transitions et animations époustouflantes et Javascript est assez habile pour remplacer ActionScript. Si tu regardes des applications lourdes en ligne comme Seesmic Web ou 280slides, tu comprendras très vite que Flash est mort.
1984
Si Apple a autant de restrictions, c’est pour l’utilisateur. Si tu regardes bien d’ailleurs, les restrictions sont plutôt du coté développeur que utilisateur. Et c’est important d’avoir un garde fou qui empêche le développeur de faire n’importe quoi. Ils doivent utiliser des API, des frameworks, et cela aide à éviter les bugs, à augmenter les performances et à sauver de la batterie. C’est important niveau utilisateur, mais cela ajouter clairement un peu plus d’apprentissage de la plateforme pour le développeur. Il est clair que développer une application Windows, Linux, Mac est plus compliqué qu’une application AIR mais cela se ressent au niveau de l’utilisateur.
Concernant Google Voice, Apple sucks, amiss on est pas au courant de tout. Si effectivement Google Voice reprends la même UI que les parties Contacts, Téléphonie et Messages, on peut se poser des questions sur l’usabilité d’un iPhone équipé de Google Voice.
POUR CONCLURE
Si les mac ont tellement de succès, c’est parce que ces restrictions, mises bout à bout profitent à l’utilisateur final, est c’est le plus important car c’est lui qui achète le système d’exploitation, l’ordinateur ou le terminal mobile. Quand iPod est sorti, il n’y avait pas de radio FM, il ne savait lire que le MP3 et le AAC, et n’affichait rien autre que le nom du morceau. Et pourtant, ce fus un succès. Parce qu’il n’y a qu’un moyen d’ajouter des morceaux, parce qu’il n’y a qu’un moyen d’écouter un morceau. Si un utilisateur débarque sur iPod, il lui faudra 3 minutes pour le maîtriser. C’est pareil pour un Mac.
Si les développeurs ont envie de continuer à développer en Flash, Flex, ou AIR, c’est parfait, mais s’il vous plaît, faites une application native sur Mac
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Merci à toi Stéphane, c’est un plaisir de recevoir l’avis d’une personne qui est bien placée pour répondre (Stéphane est designer). Je tiens à dire que j’ai pas mal appris dans ta réponse et que je comprend mieux la vison Apple, même si je n’y adhère pas franchement. Ma vison de l’informatique est peut-être loin de celle de l’utilisateur lambda. Je ne peux pas me faire à l’idée qu’un système impose une restriction quelconque sur le développement logiciel.
En tout cas merci, je pense que les lecteurs auront eut un avis éclairé sur le sujet.